Termes de Référence

 

CONSULTANT(E) Analyse des enjeux sécuritaires dans la zone de Ouadi Doum

Programme Handicap International/Humanité et Inclusion (HI) – Tchad

 

Projet Appui au déminage, au développement et à la protection sociale des personnes vulnérables (PRODECO)
Lieu de la mission TCHAD (N’Djamena, Région du Borkou et de l’Ennedi Ouest)
Type de contrat Prestation de services
Durée du contrat 35 jours
Référent Jean Michel Mathiam, Area Manager zone Nord
Appui technique Seydou Gaye, Spécialiste RVA

 

1. Présentation du Contractant 

FÉDÉRATION HANDICAP INTERNATIONAL fondée le 19 juillet 1982 a pour objet d’aider des personnes en situation de déficience ou de handicap qu’elles qu’en soient la nature et la cause, sur le territoire national et dans toutes les régions du globe. L’organisation conduit ses actions sans discrimination politique, confessionnelle, sexuelle, raciale ou ethnique.

Elle œuvre dans une stricte neutralité et impartialité. De ce fait, sa responsabilité est de penser et agir dans un souci constant de qualité, d’efficacité, du respect de l’individu et de son environnement social et culturel.

Humanité & Inclusion (nouveau nom de Handicap international) intervient au Tchad dans le cadre des projets d’appui au secteur du Déminage, de l’Education aux risques (engins non explosés, etc.), de l’Assistance aux victimes/personnes handicapées et de l’Education intégrée.

2. Cadre de la mission

Financé par l’Union Européenne (UE), le projet « Appui au déminage, au développement et à la protection sociale des personnes vulnérables » (ci-après abrévié PRODECO) est un projet de 4 ans qui vise à contribuer à la stabilité régionale et à une meilleure gestion des migrations, en s’attaquant aux causes profondes d’instabilité, de déplacements forcés de populations et de migration irrégulière, en accroissant les opportunités économiques, l’égalité des chances, la sécurité et le développement du Tchad.

Plus spécifiquement, de septembre 2017 à septembre 2021 le projet PRODECO a pour but d’assurer un appui au déminage, à la protection sociale et au développement des personnes vulnérables dans le Nord du Tchad. Ce projet est mis en œuvre dans les provinces du Borkou, de l’Ennedi Ouest dans la région du Lac Tchad et à N’Djamena (capitale).

Le projet vise un total de 74.200 bénéficiaires à travers une approche intégrée qui comprend 4 volets qui se complètent et se renforcent mutuellement :

  • Un volet d’action contre les mines, avec des activités de déminage, de dépollution des restes d’explosifs de guerre (REG) et d’éducation aux risques que représentent ces mines et REG ;
  • Un volet d’appui et de renforcement des capacités de l’autorité nationale de déminage au Tchad, le Haut-Commissariat national de déminage (HCND) ;
  • Un volet de développement socioéconomique, avec un accompagnement social personnalisé des ménages très vulnérables, des formations professionnelles, le développement d’activités génératrices de revenu,
  • Un volet d’accompagnement des personnes handicapées et victimes des mines et REG, et référencement dans un centre de réadaptation.

Le projet PRODECO est mis en œuvre par un Consortium de 4 ONGs internationales et nationales composé d’Humanité et Inclusion (HI) comme Chef de file du Consortium, Mines Advisory Group (MAG), la Fondation Suisse de Déminage France (FSD) et Secours Catholique et Développement (SECADEV).

Pour son volet déminage, le projet est implémenté en étroite collaboration avec le Haut-Commissariat National de Déminage du Tchad (HCND) en tant qu’autorité nationale d’action contre les mines.

En tant que Chef de file du Consortium PRODECO, la Coordination générale du projet est assurée par HI.

Dans le cadre de ce projet, une étude est prévue afin d’évaluer les enjeux sécuritaires dans la zone contaminée de Ouadi Doum. En effet, située au Nord du Tchad dans la Province de l’Ennedi Ouest, à 70 km d’Ounianga Kébir son chef-lieu, la zone de Wadi Doum est un foyer d’insécurité dans la région.

Une partie de la zone fait actuellement l’objet d’un renforcement du marquage et de la signalétique destinés à prévenir l’intrusion des populations et du bétail en quête de pâturage  et d’une dépollution ponctuelle dans le cadre du PRODECO.

 

3. Problématique de la zone de Ouadidoum

A la fin des années 70, la zone de Ouadi Doum, abritait la principale base aérienne et logistique des forces libyennes qui occupaient tout le Nord Tchad jusqu’au 12eme parallèle. Sa position stratégique lui permettait de contrôler les axes de communication vers la Libye et servait de  base de lancement pour des offensives aériennes pouvant atteindre la capitale tchadienne.

Pour protéger cette base militaire et sa piste d’atterrissage de 3.8 km, l’armée libyenne avait procédé à un minage massif de son périmètre. Ainsi, une clôture de mines d’environ 47 km de long sur 120 m de large fut érigée tout autour de la base.  La surface de la zone minée estimée à environ 5 600 000m².

Plusieurs initiatives de déminage de cette ceinture de protection ont été mises en œuvre à la fin du conflit Tchado-lybien mais la tâche demeure toujours inachevée.   Aujourd’hui, la zone est encore polluée par de nombreuses mines enfouie ou en surface, ce qui représente un risque permanant pour la population et compromet le développement socioéconomique local.

 

Entre aout 2019 et mars 2020, trois missions de cartographie par drones ont été menées sur la zone de Ouadi Doum. Les images aériennes ont permis de mieux comprendre son étendue et la nature de sa contamination. De nombreuses lignes de mines ont pu être observées à la surface du sol. Un grand nombre d’entre elles ont probablement été exhumées suite aux vents, importants dans la région. D’autres ont probablement été abandonnées par les forces armées libyennes avant  même de les avoir posées suite à la prise de la base Ouadi Doum par les forces tchadienne en Janvier 1987.

Les images aériennes ont permis de constater la présence à la fois de mines anti-char  et de mines antipersonnel.

Le survol de la zone à haute altitude a également permis d’identifier clairement le schéma de pose de mines. Au vu de la régularité de la pose il est fort probable que ces mines aient été posées à l’aide de moyen mécanique.

 

3.1 L’impact de la contamination de Ouadi Doum sur les populations

Les images aériennes collectées par le drone ont aussi permis de constater le nombre important d’accidents par mines survenus dans la zone. De nombreuses carcasses d’animaux (principalement de dromadaires) ont en effet été repérées. Des traces de pas repérés dans le champ de mines laissent également penser que des accidents impliquant des personnes ont été évités de justesse.

La situation s’est aggravée en janvier 2020 lorsqu’une plusieurs dizaines de bêtes  d’un troupeau a été décimée dans la zone suite à un accident par mine.

L’impact socio-économique de la contamination de Ouadi Doum est important dans le Nord du Tchad. En effet, si la vaste zone ne se situe qu’à 35km à l’est du village, elle n’en reste pas moins un espace de transit de grands troupeaux transhumant en provenance des régions environnantes et des pays voisins. Ces troupeaux représentent une source de revenu importante pour les éleveurs,  un dromadaire coute en moyenne 700 euros. La perte d’un dromadaire est donc une perte de ressources financières non négligeable pour la population, d’où des prises de risques importantes et inquiétantes que prennent  les propriétaires de troupeaux pour les récupérer lorsqu’ils s’introduisent dans cette zone dangereuse..

Des ossements humains ont également été observés. A ce stade, rien ne permet de déterminer que les personnes décédées sont victimes d’accidents par mines ou d’une mort causée par d’autres évènements.

 

3.2 Impact sur la sécurité et la stabilité géopolitique du Nord Tchad et du Sahel

Au-delà des enjeux socio-économiques, les cartographies de la zone ont aussi permis d’identifier des enjeux sécuritaires liés à la récupération de mines par des individus jusque-là non identifiés.

En effet, en aout 2019, les équipes HI ont pu constater des traces de roues de véhicules, des traces de pas et l’absence d’un grand nombre de mines sur certaines lignes de pose. En plus de confirmer ce constat, les images aériennes ont mis en lumière l’ampleur du phénomène.

Ce constat alerte sur les conséquences que peut avoir l’enlèvement de ces mines sur la situation sécuritaire dans le pays et dans la zone sahélienne en général. Ouadi Doum constitue aujourd’hui un véritable « magasin de mines  à ciel ouvert », dans une zone de l’Afrique instable marquée par la présence de divers groupes armés.  Une mine anti-char peut contenir jusqu’à 6kg d’explosifs. La revente de ces mines sur le marché peut alimenter le trafic illégal de substances explosives et renforcer les groupes armés dans la région sahélo-saharienne.

 

4. Objectifs, tâches et supervision de la consultance

Nous souhaitons, au travers de cette étude mettre en évidence les enjeux sécuritaires inhérents à la zone de Ouadi Doum.

L’objectif de l’étude sera d’analyser les causes et d’évaluer l’ampleur du trafic de mines et son effet sur la sécurité au Sahel.

Plus spécifiquement, cette consultance vise à répondre aux questions suivantes :

  • L’existence d’un trafic de mines prélevées à Ouadi Doum de grande ampleur est-il avéré et si oui quelles en ont les proportions ?
  • Quels facteurs (politiques, socio-économiques…) permettent d’expliquer le trafic illégal de mines dans la zone ?
  • Quels acteurs sont impliqués dans ce supposé trafic illégal et quelles sont leur motivations? 
  • Le phénomène transcende-t-il les frontières du Tchad?
  • Quel est l’impact du phénomène sur la sécurité des populations tchadiennes et du Sahel ?
  • Comment ce trafic illégal s’organise-t-il ?
  • Le déminage de la zone de Ouadi Doum contribuera-t-il à stabiliser le Nord du Tchad sur le plan sécuritaire ?

 

Calendrier de prestation 

La durée totale de la prestation est estimée à 35 jours répartis comme suit :

Début estimée du contrat : 16/05/2021

Jour 1 : Départ pour le Tchad (si consultant international) (1j)

Jour 2 : Planification de l’étude (1j)

Jour 3 à 6 : Etude documentaire (4j)

Jour 7 à 8 : Elaboration des outils de collecte (2j)

Jour 9 à 21: Collecte de données (13j)

Jour 22 à 28 : Analyse des données collectées (7j)

Jour 29 à 34 : Rédaction du rapport et débriefing (6j)

Jour 35 : Départ du Tchad (1j)

 

NB : La date de départ pourrait être décalée de quelques jours ou revue selon l’évolution du contexte liée à la pandémie du COVID19

 

5. Méthodologie

Au début du contrat, HI transmettra les informations disponibles au consultant (documents de projet, rapports, articles…). Ces données seront fournies sous forme de fichier Word, Excel, PDF…. Sur cette base, le (la) consultant(e) aura une meilleure compréhension du projet PRODECO.

Le (la) consultant(e) devra dans un premier temps effectuer une revue littéraire sur les enjeux sécuritaires au Nord du Tchad et dans la région du Sahel afin de comprendre les acteurs en jeu et leurs intérêts.

L’étude reposera sur une série d’entretiens avec les acteurs importants de la sécurité dans le Nord du Tchad. La liste des acteurs sera à définir par le ou la consultant(e) en lien avec HI. Nous pouvons citer entres autres : La mission de l’armée française Barkhane, la Coordination du Haut-Commissariat National au Déminage, le Département de la Sureté et de la Sécurité des Nations Unies (UNDSS), la force du G5 Sahel, l’etat major général des forces armées tchadienne, le commandement de la Région militaire , des anciens combattant de l’armée tchadienne ayant participé à la prise de Ouadi Doum, etc.

Elle devra aussi s’appuyer sur des entretiens avec les autorités administratives locales et coutumières de la province de l’Ennedi et du village de Ouadi Doum.  Une collaboration avec un historien spécialiste de l’histoire contemporaine du Tchad pourrait être d’une aide précieuse.

La méthodologie devra être complétée par le ou la  Consultant(e).

La mise en œuvre de l’étude suivra plusieurs étapes sous la responsabilité exclusive du (de la) consultant(e)

Etape 1 : Planification de l’étude ;

Etape 2 : Etude documentaire ;

Etape 3 : Elaboration des outils de collecte de données (préparation du/des questionnaires) ;

Etape 4 : Collecter les données ;

Etape 5 : Analyser les résultats ;

Etape 6 : Rédiger le rapport.

Le ou la consultant(e) maintiendra des échanges constants avec le Référent Zone Nord et le Spécialiste RVA pour HI.

NB : Le calendrier proposé peut être amené à être modifié en fonction des besoins de la recherche et disponibilités des deux parties, dans le respect de la date limite du projet fixée au 31/03/2021.

NB: Compte tenu de l’irrégularité des vols internes reliant N’Djamena à Faya Largeau, HI ne peut pas garantir avec certitude que le (la) consultant(e) voyagera par avion. En l’absence de vol, le consultant devra se déplacer en  voiture.

 

6. Livrables attendus

  • Un plan de recherche devra être proposé et validé par HI. Ce document permettra d’expliquer la méthodologie, identifier les personnes ressources et les délais de la recherche.
  • Un document synthétique de la revue littéraire sera proposé et validé par HI. Ce document permettra d’avoir une idée de la littérature existante sur les questions sécuritaires en lien avec l’étude.
  • Un mémoire d’étude sera proposé et validé par HI. Ce document final permettra de consolider l’ensemble des résultats de la recherche et de mettre en évidences les besoins dans la zone.

 

7. Profil du (de la) consultant(e) et qualifications requises

Le (la) consultant(e) recherché(e) devra avoir les compétences suivantes :

 

a) Education :

Etre titulaire d’un diplôme niveau Master II dans un des domaines suivant : relations internationales, sciences politiques, étude de la paix et résolution des conflits, droit international, géopolitique.

 

b) Expérience :

Avoir une expérience sur les questions sécuritaires en Afrique, l’analyse des conflits, la prolifération des armes en particulier au Tchad et plus généralement au Sahel, d’au moins 5 ans, au sein d’une ONG ou OIG, agence des Nations Unies, Think Tank ou à l’échelle nationale (administration)

Avoir une expérience professionnelle en Afrique, notamment avec les autorités nationales (gouvernementales et militaires)

Avoir une expérience dans les études et les analyses (maitrise des différentes méthodologies existantes, interprétation des résultats, identifier une ou plusieurs problématiques,  dégager des tendances et dresser des conclusions…)

Avoir d’excellentes capacités rédactionnelles en français et d’excellentes capacités d’analyse.

Avoir une bonne capacité de synthèse.

Avoir d’excellentes capacités d’organisation et de planification.

 

c) Langue

Maitrise du français requise (parlé et écrit), la pratique de l’arabe serait un atout.

 

d) Compétences IT :

Bonne maitrise de la recherche via des moteurs de recherche spécialisés pour la littérature, Maitrise des logiciels de traitement de texte. Maitrise du Pack Office.

Connaissance de logiciels innovants permettant de visualiser les résultats de manière pertinente.

 

e) Savoir être :

  • Solution orientée : proposer de nouvelles orientations stratégiques, pouvoir identifier rapidement de nouvelles solutions face à un aléa
  • À l’écoute, être attentif au discours des interlocuteurs, prendre en compte l’avis des autres
  • Patient, accepter les délais administratifs ou logistiques parfois longs
  • Pédagogue, savoir expliquer son travail aux autres dans des mots simples
  • Flexible, savoir rebondir et s’adapter à l’environnement
  • Autonome, être en mesure de travailler de manière isolée et prendre des initiatives
  • Faire preuve de diplomatie, communiquer de manière cordiale avec ses interlocuteurs en faisant preuve de respect

Les conditions de travail au Tchad, plus spécifiquement dans le Nord du Tchad sont particulièrement difficiles. Le ou la Consultant(e) doit se préparer mentalement à travailler dans un cadre difficile et à faire face à de nombreux aléas (voyage par la route, campement dans le désert, connexion internet limitée voire inexistante, coupures voire absence d’électricité courante, douche commune etc…)

 

8. Répartition des rôles et responsabilités

A. Commanditaire : Humanité & Inclusion (HI)

 

  • Sélectionne et contractualise le/la consultant(e)
  • Organise les réunions de briefing et débriefing avec le personnel nécessaire ;
  • Met à la disposition du (de la) consultant(e) la documentation et les informations disponibles au sein de l’organisation, pour démarrer la production des supports attendus et l’organisation de la mission ;
  • Organise les voyages du (de la) consultant(e) à l’intérieur du territoire national ;
  • Vérifie la conformité des livrables aux normes de qualité requises

 

B. Le ou la Consultant(e)

 

  • Définit la méthodologie et le planning détaillé de l’étude
  • Produit et partage avec HI les livrables de l’étude
  • Organise son hébergement (HI pourra faciliter)
  • Entreprends les démarches administratives pour le visa d’entrée au Tchad, si nécessaire
  • Planifie ses rendez-vous médicaux nécessaires avant de partir en mission (vaccins, test Covid si nécessaire etc.)
  • Souscrit à sa propre assurance rapatriement

 

9. Principes et Ethiques

Cette activité doit être effectuée dans le respect des considérations suivantes :

 

Incidents

Si des problèmes surviennent pendant le travail de terrain, ou à tout autre stade de la consultation, ils doivent être immédiatement signalés à Humanité & Inclusion en sa qualité de maitre d’ouvrage. Si cela n’est pas fait, l’existence de tels problèmes ne peut en aucun cas être utilisée pour justifier l’impossibilité d’obtenir les résultats prévus dans ces termes de référence.

Propriété intellectuelle

Le/la consultant cède tous les droits d’utilisation des produits remis au commanditaire (Humanité & Inclusion) qui en sera le propriétaire exclusif.

Dans l’utilisation des vidéos et autres documents, le/la consultant est tenu de respecter les droits de propriété intellectuelle des institutions et des communautés qui les ont produit.

 

10. Ethique et Politiques Institutionnelles

HI affirme sa détermination à lutter contre l’exploitation, les abus et le harcèlement sexuels des enfants et des adultes vulnérables bénéficiant de l’intervention de HI, ou impactés par celle-ci, et à mettre en œuvre des mesures pour réduire les risques dans ses programmes, avec une tolérance zéro à l’égard de ces abus et une approche centrée sur la victime.

Le /la prestataire prend acte et s’engage à se conformer à notre code de conduite et à nos politiques institutionnelles énoncées aux annexes jointes au contrat de prestation, base formelle de cet engagement.

 

 

 

11. Modalités de soumission

Les offres de prestation de service sont à envoyer par mail à l’adresse suivante [email protected]  avec pour objet : « CONSULTANT(E)/ ETUDE OUADI DOUM» au plus tard le 08/03/2021.

– Ces offres doivent comprendre les documents suivants :

  • Offre technique comprenant :
    • CV détaillé décrivant les expériences dans le domaine de la thermographie
    • ID (identité) physique et fiscale du soumissionnaire (copie carte d’indenté ou copie du registre de la chambre du commerce et du Numéro d’identification fiscal et si applicable, preuve d’assujettissement à la TVA) ;
    • Les diplômes en lien avec le profil attendu
    • Exemple de travaux précédents (publication en lien avec la thématique de l’étude) et 3 références si possibles ;
  • Offre financière

 

Les offres techniques seront évaluées sur la base de leur niveau d’adéquation avec les exigences des Termes de références.